Les dix premières années, passées à la campagne à Milly, près de Mâcon, sont influencées par la nature, ses sœurs, sa mère, et surtout par l’abbé Dumont, son tuteur, qui lui insuffle une grande ferveur religieuse.
Ferveur religieuse renforcée par les années qu’il passe au collège de Belley, pendant lesquelles il lit Chateaubriand, Virgile et Horace. Après avoir fini ses études, ne désirant pas servir l’usurpateur, il mène une vie de gentilhomme campagnard (1808-1811). Il écrit de la poésie chrétienne, et entame un voyage en Italie (1811-1812) pendant lequel il rencontre une jeune Napolitaine qui lui inspirera Pour Graziella (1819).

